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Some folk we never forget [PV Annabeth Candy]
Dim 23 Juin 2013 - 18:54

 
    






Some folk we never forget
Annabeth Candy & Vivian Izzard





















Once Upon a Time...

Prénom & Noms des participants : Annabeth Candy & Vivian Izzard
Date où se déroule le sujet : 18 Juin
Période de la journée où se déroule le sujet : En début d'après-midi
Météo : Nuageux, quelques éclaircies


Once Upon a Time...


Once Upon a Time
Neverland

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Pour absolument Tout Savoir
Some folk we never forget...


ONCE UPON A TIMERPG.

Le temps était pas trop moche, mais pas assez ensoleillé pour que Vivian Izzard soit de bonne humeur, apparemment. En effet c'est en rasant les murs que le surveillant de l'école de Storybrooke marchait dans les rues, casque audio autour du cou et tête baissée en direction du sol, son bonnet fixé sur ses cheveux dépareillés, les mains dans les poches, il criait au monde entier : je ne suis pas là, n'essayez même pas de me parler.

En arrivant devant la pâtisserie, il eut une sorte de réflexe bizarre : il fixait la vitrine - il faut dire qu'elle était alléchante – néanmoins il n'était pas réellement attentif aux gâteaux... Il attendait en fait que la boutique se vide un peu. Un petit groupe de jeunes ados, visiblement mal à l'aise d'être observés de la sorte par un type au visage inexpressif, se dépêchèrent de payer leurs friandises pour s'éloigner prestement en direction du terrain de jeu. La pâtisserie ne comptait plus qu'une vieille dame ne présentant pas de danger potentiel, il se décida alors à entrer et ainsi faire tonner la petite clochette en haut de la porte. Concentré à répéter dans sa tête la phrase qu'il avait préparé pour exprimer sa requête, il jeta toutefois un coup d'oeil distrait à l'ensemble de la petite boutique, avant de finalement reporter son attention sur la vendeuse, un sourire intimidé aux lèvres.

« Hmhum. Bonjour. Vivian ne cligna plus des yeux au moment où il croisa ceux de la jeune femme, ce qui était en soit assez flippant – il semblait avoir oublié non seulement sa phrase, mais aussi qu'un être humain normalement constitué pouvait (et surtout devait) respirer.

Il pensa rapidement « Ezra je te déteste, Ezra je te déteste, Ezra je te déteste. » pour se donner le courage de résister à son envie irrésistible de partir en courant. En effet, c'est ce même Ezra qui l'avait envoyé quérir des pains au chocolat, le menaçant de devoir subir son désarroi si jamais il devait rater son examen à cause de son ventre vide « Non mais il m'a pris pour son père ou quoi ?! ». Mais Vivian avait compris le véritable dessein de cet esprit diabolique à la minute où il avait posé les yeux sur la pâtissière.
Seule sa main eut la bravoure de bouger pour attraper le bocal de berlingots à sa portée. « Va te faire foutre avec tes pains au chocolat ».
« Ce sera tout, fit-il avec un sourire rempli de malice. Même s'il ne s'en rendait pas compte à cet instant, il avait réussi à aligner trois mots de façon spontanée, destinés à une personne qu'il ne connaissait pas, mais qui lui inspirait confiance, pourtant... Mais il faut dire qu'elle était alléchante.

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Some folk we never forget [PV Annabeth Candy]
Mar 25 Juin 2013 - 0:40

 
    





Feat Vivian Izzard
Some Folk We Never Forget


ONCE UPON A TIMERPG.

  

Annabeth avait horreur des vieilles dames. Bon, d'un côté, elle ne supportait pas non plus les enfants et les adolescents (elle avait du dépasser le stade de l'insociabilité). Mais  les petites vieilles la faisaient étrangement flipée. Et là, elle était gâtée: un groupe d'adolescents et cette chère Mme Anniston attendaient tranquillement qu'elle les servent. L'horreur suprême. Elle se força à sourire devant les ados, qui riaient en se bousculant. Elle avait la désagréable impression qu'ils se moquaient d'elle, même si elle savait que ce n'était que le fruit de son imagination. Ils étaient bien trop jeunes pour la connaître. Et puis ils ne faisaient pas vraiment attention à elle, bien trop occupés à débattre pour savoir qui allait prendre quoi. Elle mourrait d'envie de leur dire de se dépêcher, voir de les mettre dehors. Les clients avaient été si nombreux à défiler ce jour là qu'elle en avait mal à la tête. A croire qu'ils s'étaient tous passer le mot pour venir quand elle en avait le moins envie.
Les adolescents arrêtèrent soudain de jacasser, et payèrent rapidement leurs achats. Annabeth se demanda  ce qu'y avait bien pu les faire fuir aussi vite, même si elle n'allait pas se plaindre! Elle passa un rapide coup de torchon sur le comptoir, prit une grande inspiration et fit face à Mme Anniston. La vieille femme ne lui souriait pas, elle se contentait de la regarder d'un air agacée. C'est vrai que la jeune femme n'avait pas fait d'effort pour être présentable, elle ne s'était même pas maquillée, agacée de devoir toujours se tartiner le visage alors qu'elle avait horreur de ça. De tout de façon, peut importait ce qu'elle faisait, les gens continuaient à la juger. Alors autant faire ce qu'elle voulait. Et puis ça lui plaisait, elle se sentait vraiment elle même, sans artifices.
Sauf que Mme Anniston avait une très mauvaise opinion de la jeune femme. Elle la considérait comme faible et sans aucun charme (même si elle avait raison, Annabeth ne supportait pas que cette vieille sorcière la juge.). Et puis "elle avait 20 ans et elle n'était même pas mariée". Quand elle disait cette phrase en poussant un long soupire, la jeune femme n'avait qu'une seule envie: la tuer. Ok, c'était radical, mais elle detestait tellement la dame agée qu'elle devait se retenir pour ne pas la poignarder. Pas bien ça. Elle déglutie, mit de côté ses pensées sanglante et demanda le plus gentillement possible ce qu'elle désirait. Mme Anniston demanda une tarte aux fraises et un une part de flan (Annabeth espera de tout son coeur qu'elle allait s'étouffer avec). Pendant qu'elle s'occupait de la Harpie, elle avait entendue la cloche de la porte sonnée: et encore un client, un! Elle s'étira rapidement, poussa un baillement (et dire que ce n'était que le début de l'après-midi...), puis colla un sourire sur ses lèvres malgré son agacement et sa fatigue. Sauf que lorsqu'elle croisa le regard de son nouveau client, elle oublia à peu près tout. Son coeur rata un battement, et elle n'arrivait pas à détourner son regard. Elle était en état de choc, ça c'était sure.
Elle connaissait très bien l'homme qui se trouvait devant elle. Vivian Izzard. Son "héros". Le seul surveillant à l'avoir aidé quand elle était enfant. Elle n'arrivait pas à croire qu'elle le revoyait après toutes ces années...ça lui faisait un drôle d'effet. Apparement il ne l'avait pas reconnu. D'un côté il ne devait même pas se souvenir d'elle, la pauvre gamine avec ses kilos en trop que tous le monde ridiculisait...elle serra les poingts à ce souvenir. C'était du passé, elle était adulte maintenant.
Le surveillant attrapa un bocal à berlingot et s'approcha de la caisse. Il lui fit un sourire malicieux, qui lui mirent les jambes en coton. Elle n'était pas entrain de rougir d'ailleurs ? Elle aurait aimé disparaître, loin, très loin. Très très très loin même. Il fallait qu'elle lui dise quelque chose. Elle prit son courage à deux mains, déglutie difficilement et dit:

- Hum... escusez-moi de vous déranger...vous êtes bien Vivian Izzard c'est ça ? Je...je ne pense pas que vous vous souveniez de moi, mais je m'appele Annabeth. Annabeth Candy. Vous avez commencé à travailler à l'école lors de ma dernière année, et vous m'avez...hum...aidé, alors que personne n'avait jamais rien fait.
Elle était morte de honte là, franchement. Qu'elle humiliation. Il ne devait même pas se souvenir d'elle. Et elle, elle l'embêtait. Elle se serait bien mit des claques.
-Pour résumer, je voudrais vous remercier. Donc, merci.
Désormais, elle en était certaine. Elle ne savait vraiment pas s'y prendre avec les gens.














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Some folk we never forget [PV Annabeth Candy]
Jeu 27 Juin 2013 - 10:28

 
    





Pour absolument Tout Savoir
Some folk we never forget...


ONCE UPON A TIMERPG.

Ce moment gênant où la personne qui te reconnaît ne te dit rien du tout à toi, Vivian était en train de le vivre à cet instant même. La seule chose qu'il put faire pour sauver un peu les apparences c'est sourire en hochant la tête comme un demeuré... Après tout faire régner l'ordre dans la cour de récré était son job depuis près de dix ans, c'est dire qu'il en avait rencontré des enfants persécutés... Pourtant la vendeuse n'avait vraiment pas le profil de ses malheureux êtres poussés à se plonger dans des études studieuses pour prouver aux autres qu'ils valent quelque chose – non pas que le métier de pâtissière craignait, juste que la pâtissière en elle-même était vachement mignonne. Mais attendez, Vivian aussi avait été l'un des leurs étant petit - même s'il avait des circonstances atténuantes. Peut-être qu'ils pouvaient former un club des anciennes victimes d'intimidation, après tout ils semblaient s'en être pas trop mal sortis ces deux-là, elle pâtissière - Vivian fixa le bocal de berlingots en pensant au dernier film qu'il avait vu à la télé : Sweeney Todd, mais peu importait si la vendeuse était une Mrs Lovett, le bocal était pour Ezra . Et lui était surveillant des écoles – s'il le voulait, il pouvait facilement faire du mal aux gosses (hélas l'inverse arrivait beaucoup plus fréquemment).

Il pouvait entendre la vieille dame derrière son dos faire semblant de souffler fort pour attirer l'attention de la propriétaire du magasin.
« ...C'est fou, finit-il alors par dire en s'appuyant sur le comptoir, il aurait pu tout aussi bien faire un geste obscène à l'encontre de la cliente que ça n'aurait rien changé. Au fait, combien y avait-il de chances qu'ils se retrouvent ici, en cet après-midi dans un lieu que Vivian ne fréquentait jamais ? Beaucoup certes, puisque Storybrooke était une petite ville – et Vivian se rappelait qu'il avait voulu y vivre pour cette raison – n'empêche que le coup du sort était parfois surprenant.
Il se rappela aussi qu'il était doté de parole et qu'il était censé s'en servir dans des moments pareils. « Ça ne me rajeunit pas... ». Bonjour la phrase bateau, mais pourquoi se souciait-il autant de ce qu'il disait ?

Comme tout bon prochain trentenaire qui se respecte, il avait l'occasion de faire le point sur sa vie. Seul problème... quelle vie ? Aucun projet, pas d'ambition, une vie familiale proche du néant à l'instar de ses relations de couple. D'accord, d'accord, Ezra avait des raisons de vouloir changer toutes ces choses-là, mais maintenant qu'il y avait pris goût ce ne sera pas une partie de plaisir... Personne ne pouvait le supporter plus de trois jours, mis à part son seul « ami », et encore ils ne se voyaient pas tant que cela, ou alors juste pour se rendre des services importants – comme acheter des sucreries, oui. C'est peut-être pour tout cela que Vivian ne partait pas en courant de la boutique.

« Annabeth, c'est ça ? Fit-il soudainement en plissant les yeux. Comment avait-il pu s'en souvenir, sérieusement ? C'était comme si une force supérieure lui avait soufflé ce prénom et ce souvenir, comme s'il avait toujours voulu le connaître. Mais il sourit immédiatement après, avant de finir par avoir un rire légèrement moqueur, et sa tentative de le refouler ne pouvait hélas pas passer inaperçue, méchant Vivian. Aussi, comment avait-elle pu se transformer à ce point ? Dix ans avaient passé... Les gens pouvaient changer en si peu de temps ? Et les gros boudins se métamorphoser en princesses ? « Arrête de rire, bon sang. » Mais elle était si jolie à présent... « Stop. » Et elle travaillait dans une pâtisserie. « C'est pas vrai, stop. » Il passa une main sous son œil encore embué par ses larmes de retenue... Bon dieu ça faisait longtemps qu'il ne s'était pas senti aussi heureux – et crétin. « Excuse-moi, mais tu as bien changé. » Il regretta aussitôt d'avoir prononcé ces mots infâmes, après un fou-rire qui aura été sûrement très mal reçu, et la rougeur de ses joues ne pouvait pas provenir seulement de son bonnet qui le tenait au chaud... Cependant aucun son ne put sortir de sa bouche pour rattraper l'erreur fatale – et hélas bien trop commune chez les hommes – seuls ses yeux trahissaient sa culpabilité. « Tous les mêmes », affirma la vieille en secouant la tête d'un air désolé et le concerné la fusilla d'un regard noir à faire frémir les volutes de fumées au-dessus des pains au chocolat fraîchement sortis du four. « Abruti, pour une fois que quelqu'un t'est reconnaissant... »

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Some folk we never forget [PV Annabeth Candy]
Ven 5 Juil 2013 - 3:12

 
    





Feat Vivian Izzard

Some Folk We Never Forget


ONCE UPON A TIMERPG.

 Elle ne savait vraiment pas comment réagir. Il s'était moqué d'elle, là ? La façon dont il l'avait regardé semblait prouver le contraire, mais en était-elle bien sure ? Ce qui avait le plus perturbé Annabeth, c'était de voir quelqu'un rire avec un air aussi joyeux. Depuis quand elle n'avait pas vu quelq'un de vraiment heureux ? Peut être depuis ses 11 ans, quand, lors d'un dîner, elle avait très sérieusement demandé à ses parents si elle avait le droit de tuer ses "camarades". Ils avaient été horrifiés, avaient paniqués, pensant que leur fille était peut être entrain de devenir folle. Ce qui était surement le cas. Mais elle avait tellement souffert qu'elle aurait été prête à tout pour que ça se termine. Et la voilà dans cette spirale infernale, entre scéance avec le psychologue, médicaments, nourritures, moqueries...

Non. Pourquoi fallait-il que tous ces souvenirs remontent maintenant ? La remarque de Mme Anniston la tira de sa torpeur. Pour une fois, elle lui était reconnaissante, tient! Et les hommes, étaient-ils tous les même ? Ce n'était pas à elle qu'il fallait poser la question. Elle n'y connaissait rien. Elle était sortie une fois avec un garçon, et ça n'avait pas duré. C'était pas honteux, ça aussi ?
Vivian se retourna vers elle, et son regard croisa de nouveau le sien. La jeune femme se mordit la lèvre. Elle l'avait déjà rencontré. Enfin, ce qu'elle voulait dire, c'est qu'elle était certaine de le connaître, mais dans une autre circonstance. Ce n'était franchement pas logique, mais elle avait l'impression qu'elle avait un souvenir qui semblait bloqué, impossible de l'atteindre. Une sentation de déjà vue...mais pourquoi elle pensait ça, elle ?!? Il l'avait aidé, ce qui était son boulot, et il venait acheté des berlingots. Point. Il n'y avait rien d'autre à ajouter! Elle ne le connaisait pas, non. C'était juste une connaissance lointaine qui n'avait plus aucune importance maintenant! Il allait payer, partir, et elle n'en entendrait plus parler! "Ma pauvre Anna, tu es totalement ridicule!" "Toi, la ferme!". Et voilà, elle se remettait à se parler à elle-même. Fallait vraiment qu'elle reprenne un rendez-vous avec son psychologue. "Laisse moi prendre les rênes, idiote. Parce que là, franchement, tu es ridicule." On appellait pas ce syndrôme la schizophrénie d'ailleurs ? Quoi que...c'était plutôt interessant comme idée. Cela lui était déjà arrivé, de laisser le contrôle à cette autre "elle". Enfin, c'était plus comme si cette voix la guidait, lui disait ce qu'il fallait faire. C'était elle qui l'avait poussé à frapper son ancien bourreau. Ce qui avait été l'une des sentations la plus merveilleuse qu'elle avait ressenti. Quand elle lui avait cassé le nez..ouah! C'était génial. Et très jolie tout ce sang qui avait giclé, comme un feu d'artifice sanglant. Ok, elle était tarée, folle, psychopate. Et en plus ça lui plaisait. Tant pis, elle finirait tueuse en série. Plutôt sympa comme projet d'avenir non ? Elle n'était pas encore à ce point là. Mais elle sentait qu'elle allait exploser dans peu de temps.
"Bon, bein, Ok, vas-y."
Et voilà, c'était aussi simple. Annabeth s'appuya contre le comptoir, un petit sourire moqueur s'étirant sur ses lèvres. Elle se sentait beaucoup plus...puissante, plus sure d'elle. Elle savait que ça n'allait pas durer, alors autant en profiter!

-Et oui! Vous avez vu ça ? Qui l'aurait cru hein! Les gens ont souvent la même réaction que vous...ou alors ils me regardent comme si j'étais un mort revenu à la vie.

Elle fit une pause, et dit, d'une voix ironique:

-Peut être parce la grosse gamine est devenue la triste patissière bourrée de problèmes...

Elle disait ça moqueusement. Ce n'était pas la pure vérité ? Et puis que ce qu'elle en avait à faire...elle entendit Mme Anniston hoqueter. La jeune femme du se retenir pour ne pas aller lui balancer son poingt en plein..hum..visage. Elle ne se sentait pas vraiment prête à aller passer du temps derrière les barreaux pour avoir frapper une vieille dame sans défense. Ce n'était pas très classe
.














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