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Docteur Frankenstein I presume ? - Acte I
Jeu 31 Jan 2013 - 17:48

 
    






Participants : 1° James Whale / 2° Stephen C.Carter / 3° Aidan Cillin
Début du RP : 31 01 2013 | Dernier Post :  07 03 2013

Période de la journée : Fin de journée, vers 18h30
Météo : Pluies diluviennes, bourrasques et orages.

Pour "Docteur Frankenstein I presume ? - Acte I", c'est parti !

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Docteur Frankenstein I presume ? - Acte I
Jeu 31 Jan 2013 - 17:56

 
    


FrankensteinRP Groupé

J e regarde ma montre, je longe le couloir où se trouve mon cabinet, l’hôpital se vide doucement, laissant la place aux employés aimant le travail de nuit. Certaines chambres se vident, les patients valides se rendent à la salle à manger, les autres se font servir dans leur chambre.
Je me dirige vers mon laboratoire, empruntant l’escalier de service, je descends dans les sous sols du bâtiment du service de gérontologie. C’est une aile en général assez calme, les patients s’y endorment tôt et les infirmières trainent peu dans les couloirs.
J’ouvre la porte de mon laboratoire à l’aide de deux clés, je pousse la porte blindée et j’entre.
Je vérifie d’abord mon installation, je regarde les branchements de la génératrice et de l’amplificateur, je prends le fil et le suit jusqu’au plafond. Je retourne vers l’escalier de service, après avoir monté un étage, j’ouvre, avec peine à cause du vent, la porte de secours qui donne sur un escalier en colimaçon. Les bourrasques de vent rendent la montée difficile. L’orage semble à son paroxysme, je me dépêche de vérifier que tout est bien en place sans trop m’attarder, je pourrais bien être grillé sur place.
Le ciel se zèbre d’éclair, j’ai l’impression qu’en tendant la main je pourrais toucher le ciel tellement les nuages sont bas. C’est la pleine lune et pourtant on se croirait un soir de nouvelle lune tellement l’épaisseur des nuages empêche la lumière de cette dernière de percer.
Je ne suis resté que quelques minutes, mais je suis déjà trempé jusqu’aux os.

Je redescends me mettre à l’abri dans le laboratoire et termine les branchements sur le corps nu qui se trouve sur la table au milieu de la pièce.
Ils s’agit du corps d’un homme à la musculature monstrueuse, un ouvrier du bâtiment, ses mains sont aussi grandes que mes deux mains rassemblées, elles montrent des callosités propres aux travailleurs manuels. Les liens de cuir pour attacher ses membres sont presque trop petits, j’arrive difficilement à les installer.
Je revois l'arrivée du corps à l'hôpital.
Il est décédé lors d’un accident bête, une machine tombée depuis une hauteur a atterri sur sa tête, écrabouillant sa cervelle. Lorsqu’il a été retrouvé, la cervelle s’était échappée par les orifices naturels.
Si sa virilité pouvait continuer à faire tourner des têtes, il n’en était plus de même de son physique, j’ai tenté de lui redonner un visage humain mais les dégâts étaient atroces. Je n’ai jamais vu autant de points de suture sur un carré de peau aussi étroit.
J’ai pu récupérer un œil, j’en ai récupérer un autre  sur un autre corps, de fait le voilà avec un regard vairon, un œil bleu et l’autre vert, je ne me suis pas penché plus que ça sur le nez, m’assurant seulement de la désobstruction de ce dernier. Un visage sans nez … c’est assez étonnant en fait.
La mâchoire était dans un tel état que je n’ai pas eu d’autre solution que de fermer l’ensemble. Ses cordes vocales étaient écrasées, il n’en avait donc pas besoin.
Mais par contre le reste du corps était en parfait état, s’en était jouissif, jamais je n’avais eu un cobaye aussi « beau ».
Le corps est resté un moment à la morgue de l’hôpital, je venais de temps en temps me renseigner sur les visites qui se faisaient.
Il n’y en avait eu aucune. J’ai organisé les funérailles, remplaçant son corps par celui d’un sanglier.

J’en étais là dans mes réflexions quand j’eus fini les derniers gestes du protocole.
Tout était prêt il me semblait. Une dernière vérification de la liste dans ma tête et il ne me restait plus qu’à lancer le cœur de l’opération, je souris en pensant au cœur …

J’ai à peine le temps d’abaisser la manette ouvrant le circuit électrique qu’un bruit tonitruant traverse l’espace et un éclair envahi la pièce, je vois le corps se soulever, les muscles se crisper, l’organe masculin se dresser, le reste des membres tirent sur les liens avec une telle force qu’ils rompent immédiatement.
L’électricité sature, une alternance de luminosité et de noir me montre la scène comme dans un mauvais film en noir et blanc des premières années.
Il y a des étincelles partout.
Un instant je ne sais plus si c’est réel, j’ai l’impression de voir le corps se lever.
Une réponse musculaire réflexe du corps probablement.

Le réflexe perdure … il bouge !
J’ai réussi !

Je n’ai pas le temps de crier victoire, l’homme nu, ma créature s’agite dans tous les sens dans une succession de mouvements désordonnés. Faisant tomber une multitude d’objet, plus les objets tombent plus il semble paniquer, s’énerver. L’orage est dans la pièce dorénavant.
Je me précipite vers mon bureau, ouvre le tiroir, tends ma main vers le pistolet et … je sens une violente douleur derrière la tête. Je sens mes genoux qui claquent parterre, groggy, j’entends le bruit d’une poignée de porte, j’arrive à comprendre horrifié qu’il sort de la pièce … et plus rien.
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Docteur Frankenstein I presume ? - Acte I
Dim 3 Fév 2013 - 18:03

 
    


AidanRP Groupé

J 'avais fini par décider de poser mes bagages. Pour une raison qui m'échappait encore je me sentais bien ici, comme...chez moi, si étrange que cela puisse paraitre de dire cela. Les gens qui vivaient ici me rappelaient Neverland, d'une façon que je ne comprenais pas vraiment. Le paysage jusqu'ici enneigé avait cédé la place à une tempête apocalyptique dont les éclairs zébraient le ciel sombre chargé de lourds nuages plus noirs que la nuit elle même. On se serait cru dans un mauvais film de série B, et pourtant cette apocalypse avait une certaine beauté, révélait un certain....charme ? En tout cas elle réveillait des souvenirs, elle me rappelait les tempêtes de mon enfance celles qui me donnaient le droit de dormir avec mes parents en sursautant et criant à chaque coup de tonnerre.

J'étais devenu grand et le tonnerre n'était pas, ici, les pas d'un géant venu exterminer le village, je ne sursautais plus, je ne hurlais plus et, quelque part, au fond de moi, je ressentais comme un pincement au cœur à cette idée. N'avait-on pas tout perdu le jour où l'on cessait d'entendre les géants dans chaque orage ou de voir une fée dans chaque étoile ? Car curieusement les enfants d'ici avaient ces croyances, alors même que chez eux géants et fées n'avaient aucune existence. C'était même étonnant de découvrir en eux des répliques de celui que j'étais alors, ayant une foi aveugle en ce qui était pour moi une réalité tangible - enfin presque, je n'avais jamais réellement touché un géant...Mais j'avais vraiment touché une fée- enfin trêve de digressions, j'appréciais ce monde sans magie, même si je n'avais au départ voulu le rejoindre que pour sauver mon père de l'emprise du ténébreux, j'appréciais aussi les rêves les contes et l'imagination qui, finalement, nous faisaient défauts à Fairytale. Dans un monde où la magie existe, que reste-t-il à imaginer ? Ce monde était plus riche pour cela, la littérature, le cinéma, les BD, il y avait une telle diversité d'univers, de personnages, de rêves et d'idées, sans compter la science qui différait du notre et qui s'apparentait à une forme de magie à mes yeux de profane.

J'avais trouvé un emploi dans l’hôpital et je finissais ma session avec un vieux couple du service de gériatrie qui cherchait à se rabibocher avant de mourir, persuadés qu'ils allaient vivre l'éternité au paradis ensemble et qu'il serait bon que ce ne soit pas à s'envoyer des assiettes à la figure, si tant est qu'il y ait des assiettes au paradis.
C'était compliqué de travailler avec eux car ils avaient Alzheimer tous deux mais n'étaient pas coincés dans la même période de leur vie, elle lui reprochait des choses qu'il croyait n'avoir pas encore faites et elle avait depuis longtemps oublié les choses qu'il lui reprochait ou du moins trouvait mesquin de sa part de les lui reprocher encore si longtemps après, arguant qu'il y avait prescription. Je ne pouvais décemment pas leur dire que vu leur âge il y avait prescription des deux cotés en fait, ni les faire travailler sur leurs disputes récentes car ils n'en avaient pas toujours mémoire. Bref c'était un casse-tête et c'était épuisant de les entendre s'insulter en permanence. Pourtant l'on sentait entre eux un lien profond que les années avait resserré, une affection que leur ressentiment teintait d'amertume mais qui n'en était pas moins réel.

Je terminais donc ma session avec eux et je sortais dans le couloir quand je tombais nez à nez...Enfin nez à rien du tout, avec un homme au visage déchiqueté et aux yeux vairons. Un hurlement m'échappa et je reculais, trébuchant sur un chariot oublié là, me retrouvant affalé par terre tandis que l’étrange homme s'avançait vers moi.
Je tentais de me relever tout en m'excusant :

"Navré, vous m'avez surpris ! Que faites-vous là ? Ce n'est pas l'aile des soins intensifs."

Car je ne pouvais soupçonner un instant qu'il s'agissait là d'un mort ramené à la vie par je ne sais quelle expérience étrange, si j'avais vu le film Frankenstein à défaut de lire le livre je n'allais pas pour autant y songer, quoique le temps aurait pu me mettre la puce à l'oreille. Je pensais donc à un grand blessé que mon cri pouvait déstabiliser ou détruire selon la force de sa psyché. Bref j'avais tout intérêt à le raccompagner et à rattraper ma bévue me disais-je alors.

Derrière moi des infirmières s'approchèrent et ne retinrent pas toutes un hurlement face à ce colosse, nu au visage effrayant. J'ignorais quel accident il avait subi mais son corps ne semblait pas avoir de séquelles tandis que sa tête semblait être passée sous un rouleau compresseur muni de pointes. C'était même étonnant qu'il soit encore en vie.

Il avançait toujours et tandis que je me relevais il passa devant moi bousculant une infirmière comme s'il voulait aller quelque part, à un endroit précis. Je le suivis tout en le hélant

"Monsieur ! Vous devriez vraiment retourner dans votre chambre ! Je vous assure ce n'est pas sain de se promener à cette heure dans votre état."

Un infirmier tenta de lui barrer le passage et fit un vol plané contre un mur, restant KO. Je commençais à me dire que le cerveau était, forcément, atteint et fit signe à ceux qui s'avançaient de ne pas gêner le passage du blessé, pour peu qu'il soit somnambule ou en pleine crise psychotique il pouvait se révéler dangereux.



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Docteur Frankenstein I presume ? - Acte I
Ven 1 Mar 2013 - 19:59

 
    


FrankensteinRP Groupé

J 'ai du mal à me relever. En appui sur mes mains, je reste encore un moment à genoux, tentant de retrouver mes esprits. Les bruits des dégâts de ma créature se font de moins en moins entendre, je la devine déambulant dans les couloirs. Je maudis les liens que je n'ai pas contrôlé et le fait qu'il ait pu trouver la sortie. Il fallait, comme à chaque fois que les événements ne tournaient pas dans notre sens, un concours de circonstances impensables. Mais ce n'était pas le moment d'analyser plus avant le facteur chance ou malchance, selon de quel côté on se place, je devais me relever le plus rapidement possible, il en allait de ma tranquillité. J'espérais que les personnes rencontrées par ma créature ne soient pas trop vive d'esprit pour faire le lien avec mes expériences.
J'arrivais enfin à me tenir sur le bord de la table. Je regarde les liens qui retenaient le corps. Je ne peux retenir un air ahuri en constatant que je n'avais pas omis de les serrer, la créature les a tout bonnement arraché. Je commençais à sentir une certaine appréhension envahir l'espace stomacal de mon corps.
Bien, ce n'était pas le moment de faiblir, je me dirigeais vers le tiroir de mon bureau pour y saisir l'arme. Il s'agissait d'un revolver, il était déchargé. Je pris les balles et les insérais nerveusement dans le barillet. Six balles, j'espérais qu'elles seraient suffisantes contre ma créature si le vent tournait contre moi, enfin le vent ... je ne pus retenir un sourire à l'idée d'associer le vent à la tornade qui devait être en train de dévaster les étages supérieurs.
J'enfournais le revolver dans la poche de mon pantalon et je sortis de mon laboratoire, prenant le temps de fermer à clé. Vu ce qu'il se passait, ce n'était pas le moment que quiconque vienne fouiller par ici.
Je montais à l'étage supérieur, avalant les marches quatre à quatre. Quand j'ouvre la porte donnant accès au couloir, je découvre l'ampleur des dégâts. Le sol est jonché des objets et instruments divers qui devaient se trouver sur les chariots et les infirmières sont encore saisi par l'effroi. Apparemment il y avait peu de patient et le mien ne s'était pas incrusté dans une des chambres. Il semblait avancer droit vers la sortie, qu'est-ce qui le poussait ? Etait-ce vraiment le fruit du hasard ou bien quelque chose qui m'échappait le guidait vers la sortie.
Je continuais d'avancer, arrivant dans un nouveau couloir, je vis au loin mon oeuvre ainsi qu'un jeune homme qui tentait comme il pouvait de calmer le colosse. En m'approchant je mesurais le monstre qu'il était et je comprenais pourquoi les liens n'avaient pas tenu. Il n'était pas aussi puissant mort, l'électricité a du gonfler ses muscles. J'étais en train d'observer alors que ma créature s'en prit à un infirmier qui tentait de l'arrêter, ce dernier fit un vol plané. Une certaine fierté m'envahit concomitante à la peur, c'était moi qui avait créé cela !
Le jeune homme qui essayait de calmer la créature faisait la circulation dans le couloir, il semblait le prendre pour un patient, l'exhortant à se rendre dans sa chambre. Je m'approchais et l'aidait à écarter les infirmiers et les patients. Maintenant que j'étais proche de lui, je le laissais libre de ses mouvements, il aurait été trop bête de mettre un terme à l'expérience, personne ne semblait se douter de son origine et je n'étais pas en danger. Le cas échéant je ferais usage de mon arme.
Ma créature continuait sa déambulation, se cognant à droite et à gauche, butant contre les obstacles, les écrasant ou les renversant. Elle continua jusqu'au hall de l'escalier principal, prenant le sens de la descente, la sortie n'était vraiment plus très loin, que ferait-elle une fois dehors nue avec ce froid ? En ressentirait-elle la morsure ?
J'étais curieux de la suite des événements.
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Docteur Frankenstein I presume ? - Acte I
Jeu 7 Mar 2013 - 21:59

 
    


AidanRP Groupé

U n docteur vient m'aider à écarter les passant du chemin de l'homme, je ne le connais pas mais sa blouse indique qu'il travaille ici. Un homme blond, à peine plus âgé que moi, semblant déterminé et savoir ce qu'il fait.
Il laisse l'homme traverser le couloir, ne semble pas vouloir el retenir, ce qui vu l'état de l'infirmier qui a tenté cela en premier, me semble une bonne idée. Mais il ne lui parle pas pour el raisonner non plus et n'a pas demandé de seringue anesthésiante à une infirmière. Je m'étonne de ces réflexes qu'il n'a pas eu, car il ne semble pas paniqué contrairement à pas mal d'autres gens dans le couloir qui crient ou sanglotent à la vue de l'infirmier évanoui.

Je grommelle, je voudrais les suivre, prendre une seringue pour calmer le patient inconnu, limiter les dégâts, mais une patiente sortie de sa chambre fait une crise de panique et semble à deux doigts de al crise cardiaque, les infirmières présentes ne sont pas des habituées des urgences, et ne semblent pas réagir, je me précipite donc vers la femme pour la calmer, la regardant dans les yeux et lui parlant d'une voix calme et apaisante afin de calmer la crise de panique. Cela fait je jette un regard à une infirmière qui sanglote, assise à terre et lui ordonne de s'occuper du blessé. Le son de ma voix semble la sortir de sa stupeur, elle me regarde, incrédule, ne semblant pas comprendre. Je répète et elle hoche la tête, se levant pour aller voir l'infirmier. Je regarde de nouveau ma patiente et lui répète que tout va bien. Mais ne suis-je pas en train de mentir ? Cet homme au visage difforme n'aurait pas du être encore en vie et s'il est son cerveau est, manifestement, atteint. Je la rassure encore un instant avant de me tourner vers une autre infirmière pour lui ordonner d'appeler la police et de les informer de ce qui vient de se passer.

La scène est un peu surréaliste, je ne crois pas avoir tout compris, et quand les officiers arrivent je ne sais pas vraiment quoi leur dire. Je leur décris l'inconnu, leur dit qu'un docteur semble le suivre mais que le calmer semble difficile, d'autant que l'homme est une montagne de muscle et le docteur une crevette, comme moi à dire vrai. Je regarde le couloir que l'inconnu a dévasté, renversant tout ce qui bloquait sa route, il semblait déterminé à avancer, avancer vers où je ne saurais dire mais il avait, définitivement, une idée derrière ce qui lui restait de tête.

Je m'étais toujours demandé comment je réagirais dans une situation critique. C'est une question que l'on se pose tous en espérant n'avoir jamais à en découvrir la réponse. Je 'lavais découvert, j'avais su rester calme et garder mon sang froid. Et pourtant maintenant que la police était là, que l'inconnu n'était plus là et que le danger était écarté, je me sentais les jambes flageolantes proche d'un évanouissement des plus virils. Je m'appuyais au lit de la chambre dans laquelle 'javais, aidé des policiers, fait rentrer la patiente.

La montée d'adrénaline retombait, manifestement et mon corps en subissait le contre-coup. Je saluais les officiers après avoir demandé s'ils avaient tout ce dont ils avaient besoin et je me dirigeais vers la salle de repos, j'avais besoin de m'asseoir un instant, de manger un morceau peut être.

FIN







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